Oui mais voilà, 3 grosses problématiques à résoudre apparaissaient clairement :
- la peinture au plomb, à retirer avec d'infimes précautions (voir article sur le plomb);
- l'isolation thermique à améliorer, car le simple vitrage, c'est ce qu'il y a de pire;
- l'isolation phonique, car en contrebas, il y a une gare routière, une activité humaine permanente, et un sacré trafic automobile!
Pour retirer sans danger la peinture au plomb, la fine équipe a revêtu les protections individuelles récemment acquises : masques respiratoires ventilés, combinaisons hermétiques, gants. Pour générer moins de poussière qu'un grattage ou un ponçage et pour éviter les vapeurs - encore plus toxiques - dégagées par un décapage thermique, on a opté pour le décapage chimique.
Au préalable, il a évidemment fallu retirer le mastic et les carreaux prudemment (ce qui fut finalement bien plus long qu'on ne l'aurait pensé).
| Après quelques minutes, le décapant fait gonfler et buller la surface , qu'il suffit alors de gratter pour retirer simplement les couches de peinture attaquées. |
Ensuite, le décapage pouvait commencer : on a d'abord essayé avec un produit décapant standard vendu en GSB (Grande Surface de Bricolage), soi-disant capable de retirer 10 couches de peinture d'un coup. Même après d'immenses efforts du poignet, on peinait à retirer 2 couches sur les 5 ou 6 qu'il y avait sur la porte-fenêtre... Rapidement, le volet "porte-fenêtre" du chantier est donc resté en stand-by, en attendant de dégoter un produit mieux adapté.
Quelques semaines et de nombreuses démarches plus tard, un aimable commercial d'une société spécialisée nous a vendu, à prix symbolique, une petite quantité du DCX-1, le décapant adéquat!